Pokémon Pokopia s’impose déjà comme le spin-off cosy qui pourrait bien redéfinir ce que l’on attend d’un jeu Pokémon. Exclusif à la Nintendo Switch 2, il délaisse les combats et la capture classique pour se concentrer sur la simulation de vie, la construction et la reconstruction d’un monde dévasté. On y incarne un Métamorph qui, après un long sommeil, se réveille dans une terre désertée par les humains et doit, avec l’aide des Pokémon, transformer ce no man’s land en véritable utopie. L’ambiance rappelle immédiatement Animal Crossing ou Dragon Quest Builders, mais avec une couche de lore Pokémon très marquée : habitats à thème pour attirer des espèces précises, gestion d’un « Habitadex », jardinage, crafting, exploration et multijoueur viennent nourrir une boucle de jeu pensée pour être à la fois détendue et terriblement prenante.
Cette proposition repose sur un gameplay étonnamment riche pour un « cosy game ». La progression alterne entre objectifs de scénario (redonner vie à des villages, comprendre ce qui est arrivé à ce monde ravagé) et longues phases libres où l’on façonne son coin de paradis bloc par bloc. La boucle « je récolte, je construis, je décore, j’attire de nouveaux Pokémon, ce qui débloque de nouvelles possibilités » crée un effet d’addiction douce, souvent cité dans les tests comme la grande force du jeu. Les critiques mettent aussi en avant une écriture plus travaillée qu’à l’accoutumée pour la licence, avec un ton mélancolique mais chaleureux, ainsi qu’un énorme soin apporté aux animations et aux petites réactions des Pokémon, qui donnent l’impression de vivre réellement parmi eux. Le tout profite d’une direction artistique colorée et lisible, d’une technique solide sur Switch 2, et d’options multijoueur qui permettent de visiter les Pokopia des autres joueurs, renforçant ce sentiment de communauté virtuelle.
C’est dans ce contexte que la presse se montre quasi unanime : Pokopia est un triomphe critique. Sur Metacritic, le jeu tourne autour de 89–90 de Metascore avec une grande majorité de critiques positives, ce qui en fait, à l’instant T, le jeu Pokémon le mieux noté de l’histoire de la licence sur l’agrégateur, devant les épisodes principaux les plus appréciés. De nombreux médias parlent déjà d’un des meilleurs spin-off jamais produits, voire du meilleur jeu Pokémon tout court, en soulignant un mélange particulièrement réussi entre la douceur d’un life sim et la profondeur systémique d’un jeu de construction. Les quelques voix plus mitigées pointent un certain côté répétitif dans les tâches ou une exploitation jugée parfois timide du bestiaire, mais reconnaissent malgré tout un jeu solide, charmant et cohérent de bout en bout. Même les rares notes « moyennes » restent au-dessus de la moyenne scolaire, ce qui confirme l’impression d’un consensus très favorable autour de cette nouvelle formule.
Si l’on regarde précisément les notes, le tableau est très parlant :
- IGN : 9/10
- GameSpot : 9/10
- Game Informer : 9/10
- GamesRadar+ : 9/10 (4,5/5)
- Nintendo Life : 8/10
- Eurogamer Portugal : 100/100
- ScreenHub : 100/100
- TheSixthAxis : 90/100
- GAMINGbible : 100/100
- TechRadar Gaming : 100/100
- TheGamer : 6/10
- Gamekult : 7/10
- Puissance Nintendo : 18/20
- Nintendo-Master : 8,5/10
- Journal du Geek : 9,5/10
- ActuGaming : 9/10
- Jeuxvideo.com : 18/20
Avec un tel alignement de la presse française et internationale, Pokopia apparaît clairement comme le « cosy game » Pokémon que beaucoup attendaient sans oser l’espérer.
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